comment lire les étiquettes des produits alimentaires

Lire et comprendre les étiquettes des produits alimentaires !

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Elles sont partout, sur tout ce que nous achetons tous les jours, et pourtant, on n’y comprend rien ! Si pour vous déchiffrer les étiquettes alimentaires parait aussi compliqué que comprendre une langue étrangère, cet article est fait pour vous. Quand vous l’aurez lu vous saurez tout sur ces incompréhensibles étiquettes alimentaires ! 

Qu’est-ce qu’une étiquette alimentaire ?

Les étiquettes alimentaires, c’est celles qui sont collées sur tous les produits que vous achetez au supermarché, ces petits tableaux et listes interminables qu’on ne lit jamais ! 

Ça peut se comprendre, à les voir on dirait qu’il faut un diplôme en diététique pour en comprendre la moitié… Du coup, personne ne s’embête à les regarder, et c’est vraiment dommage car elles sont pleines d’informations nutritionnelles très intéressantes. 

Ces informations peuvent être très utiles quand on cherche à équilibrer son alimentation, perdre du poids, en prendre, éviter certains additifs dangereux, et tout savoir sur ce qu’on mange !

Eh oui parce que quand on y pense, si on ne lit pas ces étiquettes alimentaires, en fait on se sait pas ce qu’on mange… C’est fini le temps où on ne pouvait acheter que des produits entiers et non transformés

Aujourd’hui tout vient avec des additifs, des colorants, des conservateurs, et tout un tas de choses qu’on ingère sans avoir la moindre idée de ce qu’elles sont, et des effets qu’elles ont sur notre santé…

Si vous pensez qu’on peut faire confiance à l’industrie alimentaire, et qu’il ne peut pas y avoir de choses dangereuses pour vous dans les produits vendus dans le commerce, détrompez-vous ! 

Bien sûr, les fabricants ne font pas ce qu’ils veulent, et tout ce qui est dans votre nourriture est testé avant d’être mis en vente, mais il arrive quand même qu’on se rende compte trop tard de la dangerosité de certaines substances…

Même quand on sait pertinemment qu’un additif est cancérigène, les fabricants ont droit à une marge de manoeuvre assez large pour les retirer de leur produit. Pire, quand on est pas sûrs à 100% que quelque chose est dangereux pour la santé mais que la science émet de gros doutes à son sujet, eh bien rien n’est fait, tout simplement !

Réglementation des étiquettes alimentaires

étiquettes des produits alimentaires

Le règlement (UE) n°1169/2011 impose des règles très précises sur ce qui doit figurer sur les étiquettes alimentaires des denrées vendues dans le commerce. Mais quelles sont ces règles ? 

Premièrement, elles doivent être écrites en français (si elles sont vendues en France, bien sûr), et elles ne doivent pas induire le consommateur en erreur. Encore heureux !

Pour les produits emballés, de nombreuses informations doivent obligatoirement figurer sur les étiquettes alimentaires :

  • La dénomination de vente, ou tout simplement le nom du produit comme par exemple fromage de chèvre, compote de pommes, etc… 
  • L’origine du produit, mais seulement si son omission risque de vous induire en erreur. La DGCCRF prend dans ce cas l’exemple des herbes de Provence, qui ne sont pas forcément produites en Provence… Leur origine doit être précisée par exemple si il y a un drapeau Français sur l’étiquette.

    À noter que si il n’y a pas de drapeau, les herbes dites « de Provence » peuvent venir de n’importe où sans que ce soit précisé. Si il y en a un, ça ne veut pas dire qu’elles viennent de France, mais juste que leur origine doit être précisée.

    Précisée oui, mais comme toujours en tout petit et personne ne va le voir. L’interdiction d’induire le consommateur en erreur laisse quand même donc une assez grande liberté aux industriels pour… Nous induire en erreur.
  • La fameuse liste des ingrédients doit évidemment être présente sur les étiquettes alimentaires. Elle doit mentionner en gras les allergènes, et classer tous les ingrédients selon leur poids.

    Par exemple si il y a un gramme de lactose, et deux grammes d’acide ascorbique, l’acide ascorbique figurera avant le lactose. Pour moi, cette manière de classer les ingrédients par poids n’a pas beaucoup de sens puisque certains ingrédients sont parfaitement sûrs en très grande quantité, et d’autres peuvent être dangereux même en infime proportion.

    Ça veut tout simplement dire que les informations les plus utiles pour protéger votre santé ne sont pas forcément les premières à figurer dans la liste.
  • La quantité des aliments mis en avant sur l’étiquetage doit figurer en pourcentage. Par exemple pour une “confiture de fraise” avec une image de fraise sur l’emballage, le pourcentage exact de fraise dans la composition doit obligatoirement apparaître. 
  • La quantité en volume pour les liquides, et en masse pour les autres doit également figurer sur les étiquettes alimentaires. Dans le cas d’une boîte de conserve ou le produit est vendu dans du jus, le poids net égoutté doit être indiqué.
  • La DLC, ou date limite de consommation est obligatoire pour les produits périssables au point de vue microbiologique, c’est à dire ceux où des bactéries et autres micro-organismes peuvent se développer. Pour les autres comme par exemple le riz, c’est la DDM qui doit apparaître.

    Il y a donc une différence entre « à consommer jusqu’au » et « à consommer de préférence avant le ». Pour le premier, après la date limite, pas touche ! Pour le deuxième, la date indique le moment ou le produit perd en qualité nutritionnelle ou gustative, mais il peut être consommé longtemps après.

    Attention, peu de gens le savent mais ces dates sont valables uniquement avant ouverture du produit. Après ça elles ne servent à rien et vous devrez consulter la mention « à consommer X jours après ouverture », toujours présente sur les étiquettes alimentaires.
  • Pour les boissons alcoolisées, l’étiquetage doit mentionner le titre alcoométrique volumique quand elles contiennent plus de 1,2% d’alcool.
  • Le numéro de lot de fabrication, très important pour la traçabilité est obligatoire. Il est utile si une marque rappelle un lot de produits, comme ça peut arriver dans le cas de contaminations par des salmonelles.
  • Les conditions de conservations, par exemple « à conserver dans un endroit sec » et le mode d’emploi si ce dernier est nécessaire figurent également sur l’étiquette.
  • La déclaration nutritionnelle. C’est le tableau qui indique la proportion de glucides, de lipides, de protéines, etc… Il est très utile pour connaître la valeur nutritionnelle de ce que vous achetez, et savoir par exemple si vous pouvez manger autant que vous voulez du produit en question, ou si il va vous faire grossir à vue d’oeil.

Pour résumer, les étiquettes alimentaires doivent obligatoirement mentionner :

  • La dénomination de vente
  • L’origine du produit
  • La liste d’ingrédients
  • La quantité d’ingrédients mis en avant
  • La DLC ou DDM
  • Le volume d’alcool
  • Le numéro de lot de fabrication
  • Les conditions de conservation
  • La déclaration nutritionnelle 

Quel est l’intérêt d’avoir des étiquettes alimentaires 

L’intérêt des étiquettes alimentaires, c’est de savoir ce qu’on met dans notre assiette ! Si vous apprenez à les déchiffrer et à comprendre ce qu’elles disent, vous allez pouvoir faire de bien meilleurs choix en tant que consommateur. 

Bien connaître les étiquettes alimentaires vous permettra de prendre soin de votre santé, de reconnaître les aliments trop sucrés, trop salés, trop gras, etc… Vous pouvez même éviter les additifs dangereux si vous les connaissez !

C’est pourquoi ces étiquettes sont importantes, et pourquoi il est si dommage que presque personne n’y prête attention… Comme les gens ne les lisent pas, les acteurs de l’industrie agro-alimentaire peuvent mettre absolument tout ce qu’ils veulent dans les denrées alimentaires qu’ils vous vendent. 

Si tout le monde se mettait à faire attention à ce que contiennent ces denrées, et arrêtait de consommer celles qui sont mauvaises pour la santé, alors l’industrie serait bien forcée de s’adapter aux consommateurs et proposer des aliments de meilleure qualité !

Les étiquettes alimentaires peuvent aussi nous servir à ne plus être pris pour des idiots, ne plus acheter un produit en fonction de son packaging, et de la pub qu’on a vu à la télévision, mais en fonction de la qualité et de sa valeur nutritive.

Lire les étiquettes alimentaires pour maigrir

savoir lire les étiquettes des produits alimentaires

Si vous souhaitez perdre du poids, lire les étiquettes alimentaires est capital ! Pour changer votre alimentation en bien, il faut déjà que vous sachiez ce qu’il y a dans ce que vous mangez. 

Le problème c’est que beaucoup de marques essayent de vous faire croire par tous les moyens qu’elles vendent des produits « healthy » et minceur, alors qu’en réalité, c’est loin d’être le cas…

Du coup, pour le consommateur, impossible de s’y retrouver à moins d’être très bien informé.

Vous devez pouvoir faire la différence entre les aliments trop sucrés et les autres en lisant leurs étiquettes alimentaires. C’est le seul moyen de ne plus vous faire avoir par des allégations mensongères

Je vous expliquerai plus tard dans cet article comment déchiffrer les étiquettes alimentaires.

Pourquoi ne peut-on pas faire autrement ? 

Comment ça se fait que ce soit aussi compliqué de s’y retrouver ? Pourquoi est-ce qu’il faut devenir un expert en étiquettes alimentaires pour savoir ce qu’on mange et ne pas tomber dans les pièges tendus par la publicité ? 

Est-ce que ça ne serait pas plus simple si on pouvait en un coup d’oeil repérer les aliments qui vont nous tuer à petit feu, et ceux qu’on peut consommer la conscience tranquille ? Il suffirait d’une mention sur l’emballage, une sorte de note qui nous indique si un produit ou un autre est bon pour nous…

Ah mais en fait ça existe ! C’est le nutri-score ! Cette note à cinq niveaux va de A, en vert, jusqu’à E, en rouge. Elle est déterminée selon la valeur nutritive du produit. 

Il est clair et visible, et en plus ça aide les gens à savoir si ce qu’ils achètent est bon pour eux. Alors pourquoi est-ce qu’on ne le retrouve pas partout ? Le rendre obligatoire sur tous les produits emballés, c’est la proposition qu’a faite la France Insoumise à l’assemblée nationale. 

On est pas la pour parler de politique, et peu importe qu’on aime ou non la France Insoumise et ses idées, une chose est sûre, une note obligatoire sur les produits alimentaires pour aider les Français à prendre soin de leur corps, c’est une bonne chose ! 

Apparemment ce n’est pas l’avis de tous… Cette proposition a été refusée et le nutri-score n’est donc pas obligatoire sur les étiquettes alimentaires pour le moment. Seuls les produits qui obtiennent un A ou un B affichent fièrement leur note sur leur emballage. 

Une autre proposition visant à rendre obligatoire le nutri-score dans les publicités a été cette fois acceptée, mais avec un petit bémol (un gros en fait) : moyennant une certaine somme d’argent versée à l’agence nationale de santé publique, les entreprises pourront se passer de l’afficher !

Bon alors retour à la case départ, on ne va pas pouvoir compter tout de suite sur cette note pour comprendre ce qui se trouve dans notre caddie… Tant pis ! Je vais vous expliquer en détails comment décrypter les étiquettes alimentaires, et vous pourrez savoir par vous-même si ce que vous mangez est bon pour la santé !

Comment déchiffrer les étiquettes alimentaires 

comprendre les étiquettes alimentaires

C’est parti pour le cours de langue étrangère ! Lisez attentivement ce qui va suivre, et allez devenir un pro du déchiffrage d’étiquettes alimentaires, capable de différencier les produits à éviter absolument, et ceux que vous pouvez acheter la conscience tranquille.

Pour savoir si ce que vous voulez acheter est bon pour vous, deux choses vont vous intéresser sur les étiquettes alimentaires. La liste d’ingrédients, et la déclaration nutritionnelle (le tableau).

Commençons par les ingrédients !

La liste d’ingrédients 

La première chose à savoir sur cette liste, c’est que plus elle est courte, mieux c’est ! 

Quand vous faites un gâteau au chocolat à la maison vous mettez en général de la farine, du sucre, des oeufs, du beurre, de la levure et du chocolat, on est d’accord ? 

En tout ça fait six ingrédients, alors pourquoi est-ce que les gâteaux qu’on trouve dans les supermarchés ont une liste à rallonge avec parfois des dizaines d’ingrédients ? 

Tout simplement parce que les produits industriels sont bourrés de correcteurs d’acidité, de stabilisateurs, de conservateurs, de colorants, et autres additifs dont certains sont mauvais pour notre santé…

Dès que vous voyez une liste trop longue sur un produit, vous pouvez être sûr qu’il est plein d’additifs et donc à éviter. 

Tout savoir sur les additifs alimentaires 

Le règlement européen (CE) n°1333/2008 définit les additifs alimentaires comme des composants non consommés comme aliments en eux mêmes, mais faisant partie du produit:

« On entend par «additif alimentaire» toute substance habituellement non consommée comme aliment en soi et non utilisée comme ingrédient caractéristique dans l’alimentation, possédant ou non une valeur nutritive, et dont l’adjonction intentionnelle aux denrées alimentaires, dans un but technologique, au stade de leur fabrication, transformation, préparation, traitement, conditionnement, transport ou entreposage a pour effet, ou peut raisonnablement être estimée avoir pour effet, qu’elle devient elle-même ou que ses dérivés deviennent, directement ou indirectement, un composant de ces denrées alimentaires ».

Ils sont donc tous les produits ajoutés aux aliments de base. Ils peuvent servir à les garder plus longtemps, à les rendre plus appétissants, voir moins écoeurants, mais aussi à leur donner des couleurs et une meilleure texture. 

Pour les produits destinés à l’alimentation humaine, ces additifs doivent figurer dans la liste d’ingrédients, mais vu que leur nom est le plus souvent inconnu du grand public, ça ne nous aide pas beaucoup.

Ils peuvent être des produits tout ce qu’il y a de plus naturels, ou bien des produits de synthèse. Certains sont à éviter, et d’autres totalement inoffensifs.

C’est les suites de lettres et de chiffres que vous ne comprenez pas sur les étiquettes, comme E120 par exemple.

Les six principales catégories d’additifs sont les suivantes:

  • Les colorants 

Ils sont là pour donner plus de couleurs aux aliments, ou même pour la modifier complètement.

  • Les conservateurs 

Ils servent à repousser au maximum la DLC ou la DDM des produits que nous achetons. Ils retardent le développement de micro-organismes pouvant mener à des intoxications alimentaires.

  • Les édulcorants 

Les édulcorants servent à donner une saveur sucrée aux aliments. Ils ne sont cependant pas des sucres et ont une valeur nutritive très faible.

  • Les agents de texture 

Ce sont tous les additifs utilisés par l’industrie agro-alimentaire pour obtenir la texture voulue. Émulsifiants, stabilisants, gélifiants épaississants etc…

  • Les arômes 

Les arômes, naturels ou de synthèse sont là pour donner plus de goût au produit.

  • Les antioxydants 

Les antioxydants empêchent l’air d’altérer les aliments. Vous avez déjà remarqué que quand vous coupez une pomme, elle devient marron au bout de quelques minutes ? 

C’est dû à l’oxydation. Ce n’est qu’un exemple, rassurez vous il n’y a pas d’additifs dans les pommes, mais c’est pour lutter contre ce phénomène que les antioxydants ou antioxygènes sont ajoutés. Ils évitent également le rancissement des matières grasses.

Comment comprendre la classification des additifs alimentaires

Vous en avez déjà vu sur vos étiquettes alimentaires sans jamais bien comprendre à quoi ils correspondent. La classification des additifs alimentaires est impossible à comprendre sans la connaître sur le bout des doigts… Voilà à quoi correspondent ces codes : 

Ils commencent toujours par la lettre E, qui indique que l’ingrédient en question est un additif. Les chiffres qui suivent nous renseigne sur le type et l’utilité de ce dernier.

  • Le chiffre 1 correspond aux colorants, par exemple E150a, sert à donner une couleur caramélisée.
  • Le chiffre 2 correspond aux conservateurs. Le E202, c’est le Sorbate de potassium.
  • Le chiffre 3 correspond aux antioxydants comme le E301. C’est l’ascorbate de sodium.
  • Le chiffre 4 correspond aux stabilisants ou aux épaississants. Par exemple, le E440, c’est les pectines.
  • Le chiffre 5 correspond aux antiaglomérants ou aux correcteurs et régulateurs. E500i indique qu’il s’agit de carbonate de sodium.
  • Le chiffre 6 correspond aux exhausteurs de goût comme le E637 qui est de l’isomaltol.
  • Le chiffre 9 correspond aux cires, aux édulcorants ou aux gaz de propulsion. Par exemple, le E999 c’est de l’ extrait de quillaia.

Pas sûr que vous arriviez à retenir tout ça et à quoi servent ces additifs, mais ce n’est pas très grave. Le plus important, c’est de savoir repérer ceux qui sont nocifs ou à éviter…

Quels sont les additifs dangereux ? 

Si vous voyez un de ces additifs dans la composition d’un aliment, fuyez !

• E103 : Chrysoïne S

Ce colorant peut déclencher des allergies chez l’adulte, et est dangereux pour les enfants. Il n’est à priori pas utilisé en France, mais faites attention à lui lorsque vous voyagez. Il est parfois trouvé dans les bonbons et provoque notamment l’hyperactivité chez les enfants.

• E111 : Orange CGN

Il est interdit en France dans les produits alimentaires, mais il peut encore être trouvé dans les cosmétiques sous la dénomination CI 15980. (oui le même colorant dangereux mais un autre nom selon l’endroit où on le trouve, c’est pratique pour s’y retrouver !) 

Je vous recommande donc de faire attention, même si j’imagine que vous ne mangez pas votre maquillage, il est possible d’en ingérer accidentellement en se maquillant, ou en se démaquillant.

• E124 : Ponceau 4R

Cet additif peut également causer des allergies et l’hyperactivité chez l’enfant, mais ce n’est pas tout ! Il est considéré comme cancérigène et est interdit aux États-Unis, en Norvège, et en Suède. Malheureusement on peut encore le trouver dans les denrées alimentaires vendues en France… Restez sur vos gardes !

• E128 : Rouge 2G

Celui là a tout pour lui ! Cancérigène, allergène, toxique, et mutagène… Il peut être trouvé dans certains bonbons, retenez bien son nom !

• E173 : Aluminium

Il n’est heureusement autorisé que pour les emballages alimentaires, mais faites attention à ne pas en ingérer un morceau quand vous mangez du chocolat. C’est un neurotoxique bien connu, parfois mis en cause dans l’apparition de la maladie d’Alzheimer. 

Ce n’est pas très grave d’en manger un petit morceau de temps en temps, mais si vous utilisez des poêles et des casseroles usées, et que vous vous ne faites pas attention en déballant vos bonbons et vos chocolats, vous allez en assimiler en quantités dangereuses pour votre corps.

• E952 : Acide cyclamique

Il est autorisé en France car il ne serait pas dangereux en soi. Cependant, des tests sur des rats ont démontré une atrophie des testicules, une conséquence sur le système reproducteur que tout le monde préfèrerait éviter j’imagine…

Bien que cet effet n’a pas été observé sur l’homme d’autres risques liés à cet additif existent. Seul, il ne cause pas de cancer, mais certaines bactéries peuvent le dégrader en un produit cancérigène. Il est aussi très probable que le consommer avec du E954 augmente les risques de cancer. 

Bref, un additif à éviter qui est encore autorisé en France… Faites attention aux étiquettes alimentaires !

• E143 : Vert solide FCF

C’est un autre additif interdit dans les produits alimentaires mais autorisé dans les cosmétiques. Dans ces derniers il portera le nom de CI 42053. Il est cancérigène, et mutagène. Il faut donc absolument éviter d’en ingérer ! 

• E240 : Formaldéhyde

C’est un conservateur cancérigène interdit en France, mais faites attention si vous consommez des produits venus de l’étranger ou quand vous êtes en voyage !

• E386 : Ethylène-diamine-tétra-acétate disodique

Cet additif autorisé en France est génotoxique, ce qui veut dire qu’il compromet l’intégrité du génome, et peut donc être à l’origine certains cancers, ou de la transmission de déficiences à votre descendance… Il a aussi la particularité de se lier aux métaux, ce qui le rend encore plus dangereux. 

Ses effets sont encore en grande partie inconnus, mais il inquiète un grand nombre de consommateurs et de professionnels de la santé. Comme rien n’est encore sûr, il reste autorisé. Le principe de précaution dans l’industrie agro-alimentaire, ça n’existe pas ! C’est une des raisons pour lesquelles je vous déconseille toujours les produits transformés.

Si tous les ingrédients cancérigènes qu’on trouve dans les étals de supermarchés, vous inquiètent, je vous conseille la lecture de cet article : réduire les risques de cancer avec l’alimentation.

• E924 : Bromate de potassium

Il est cancérigène, mais heureusement interdit en France. Vous connaissez la chanson, faites attention quand vous êtes à l’étranger, il n’est pas interdit partout ! 

• E926 : Oxyde de chlorine

Celui ci est heureusement interdit en France… Vous allez comprendre pourquoi. C’est un agent de traitement des farines qui est polluant, corrosif, toxique, et… explosif ! C’est dingue de se dire qu’à une époque il était encore autorisé. Et surtout de se dire que certains additifs encore présents dans les aliments que nous consommons sont peut être aussi dangereux, mais qu’on ne le sait pas encore.

Ou trouver la liste complète des additifs alimentaires 

Ces additifs sont les plus dangereux utilisés ou qui ont été utilisés en France. Il y en a beaucoup d’autres qui sont moins toxiques mais à éviter quand même. Pour trouver une liste complète des additifs alimentaires classés selon leur dangerosité, je vous conseille de visiter le site les-additifs-alimentaires.com

Il n’y a malheureusement pas que les additifs qui sont mauvais pour vous ! J’ai écrit un article sur les 15 aliments mauvais pour votre santé.

Les ingrédients à fuir 

étiquette produit alimentaire

Certains ingrédients présents dans les produits que vous avez en ce moment même dans vos placards vous font du mal… Heureusement vous pouvez vite les repérer sur les étiquettes alimentaires. 

Les deux ingrédients les plus néfastes que vous pouvez trouver sont les suivants :

• Les huiles fractionnées ou hydrogénées

Si vous n’êtes pas nouveau sur Bmoove, vous savez que les huiles ne sont pas vos amies, à l’exception de l’huile d’olive. Mais il existe encore pire que les huiles : les huiles hydrogénées. Si vous voyez cette mention sur vos étiquettes alimentaires, ne rachetez pas ce produit !

Les huiles sont liquides à température ambiante, et ça pour l’industrie alimentaire, c’est pas pratique. La solution pour avoir un corps gras solide à température ambiante pourrait être d’utiliser du beurre, mais le beurre c’est cher. Les fabricants ont trouvé la parade ! Injecter de l’hydrogène dans les huiles pour les rendre solide.

Le souci c’est que ces huiles hydrogénées sont très mauvaise pour la santé puisque l’hydrogénisation des huiles transforme leurs graisses insaturées en graisse saturées ou acides gras trans, qui augmentent votre taux de mauvais cholestérol et vos risques de développer des maladies cardio-vasculaires.

  • Le sucre

Le sucre est partout et il est plus addictif que la cocaïne. Les industriels ont bien compris que plus ils vous en font manger, plus vous allez en racheter. Ils ne se gênent pas pour en glisser dans presque tous les produits que vous trouvez dans les rayons de votre supermarché, et pas seulement les produits connus pour être sucrés. Les plats préparés, les conserves de maïs, de haricots etc… rien n’y échappe !

Il sert à donner un goût agréable à ce qu’on mange mais aussi à… rien du tout. Sur le plan nutritionnel, il n’a aucune valeur, et ne vous fait que du mal : diabète, maladies cardio-vasculaires, et j’en passe. Si vous avez l’impression d’être vraiment accro à la nourriture et au sucre, je vous apporte des solutions ici !

le tableau des valeurs nutritionnelles

Il va vous être très utile si vous voulez perdre du poids ! Bien comprendre ce qui est indiqué dans ce tableau, c’est savoir en coup d’oeil quel produit va vous aider à maigrir, ou au contraire vous fait grossir. 

L’erreur courante que font les gens, c’est de lire uniquement la ligne sur les calories. Il faut en finir une bonne fois pour toutes avec cette guerre des calories ! Ce qui fait vraiment grossir, c’est les glucides. C’est donc ce qui va être le plus important quand vous allez lire les étiquettes alimentaires.

Les lipides, vous pouvez en consommer, mais pas n’importe lesquels. Si Vous voyez sur le tableau des valeurs nutritionnelles qu’un aliment est riche en lipide, regardez la liste d’ingrédients. Si ces lipides proviennent de graisses saturées, il faut éviter. Si c’est des lipides naturels, vous pouvez y aller !

Comment lire ce tableau 

Les proportions indiquées sont toujours pour une portion de 100 grammes.

  • Énergie :

Cette ligne représente la valeur énergétique de l’aliment en question, autrement dit, les calories. Elles ne sont pas forcément vos ennemies, et ce n’est pas cette ligne qui est la plus importante.

  • Matières grasses :

Attention à cette ligne, elle peut être trompeuse. Si il y a beaucoup de matières grasses, ce n’est pas forcément très grave, par contre, cette ligne est suivie de la ligne « dont acides gras saturés ». Ces acides gras vous veulent du mal, est c’est ceux là que vous devez chercher à éviter le plus possible.

  • Glucides :

De manière générale, moins il y en a, mieux c’est. Il n’est pas surprenant que vous en trouviez en très grande quantité dans les céréales et les féculents, qui sont majoritairement composés de glucides, aussi appelés sucres lents. 

Je recommande de les éviter, mais ce ne sont pas ces glucides là qui sont les plus mauvais. Juste en dessous, comme pour les matières grasses, vient la ligne « dont sucres ». Ce sont les sucres ajoutés. Je sais que c’est pas évident, mais le mieux, c’est d’arrêter totalement ces sucres… Essayez au moins de les réduire au maximum, ça va déjà vous faire beaucoup de bien !

  • Fibres alimentaires :

Elles sont bonnes pour la santé et pour le transit ! Pour repérer les aliments qui vont être mauvais pour votre santé, vous n’avez pas à vous occuper de cette ligne. Je dirais même que plus il y en a, mieux c’est !

  • Protéines :

Indispensables pour une alimentation saine et pleines de nutriments intéressants, vous n’avez pas à vous inquiéter des protéines. Il faut quand même éviter d’en manger autant qu’un bodybuilder si vous ne voulez pas prendre de poids !

  • Sel :

À éviter ! Le sel est mauvais en trop grande quantité, et dans les produits transformés, la teneur en sel est toujours trop élevée… Faites bien attention à ça quand vous lisez les étiquettes alimentaires !

  • Vitamines :

Comme pour les fibres, plus il y en a, mieux c’est ! Elles sont essentielles au bon fonctionnement de votre organisme. Si vous avez des carences en vitamines, je vous explique ici comment y remédier !

Pour conclure, quand vous lisez les étiquettes alimentaires, faites attention :

  • Aux matières grasses saturées
  • Aux sucres ajoutés
  • Au sel
  • Aux additifs dangereux 

A propos de Wilfried

Wilfried
De formation scientifique, Wilfried est auteur, conférencier et dirige le Programme de Coaching Paléo 365. Il a découvert le mode de vie Paléo un peu par hasard puis il a expérimenté ce mode de vie sans grandes convictions. Des soucis de santé qui lui semblaient bénins (allergies saisonnières, rhinites chroniques, acné persistante,…) ont alors totalement disparus. Il a participé à l'écriture du livre "Paléo ! Les 125 recettes faciles et gourmandes de Blandine" et il anime de nombreuses conférences sur l'alimentation Paléo. De nature très active, il pratique le parachutisme sportif, le CrossFit et le Pencak-Silat (self-défense).

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