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La COHÉRENCE CARDIAQUE contre le STRESS : présentation et mise en pratique

Dans cet article, nous allons traiter du stress et comment le vaincre grâce à la COHERENCE CARDIAQUE.

En effet, le stress est un « serial killer » qui agit en toute liberté et sans interdit. 

J’ai tendance à dire que le stress est une arme d’auto-destruction massive pour tous les organes et toutes les cellules du corps ! 

Je vais parler de la Cohérence cardiaque, vulgarisée par le Dr. O’Hare et dont les effets sont considérables sur notre santé !

 À la fin de l’article je vous montrerai, aux travers de témoignages, que certaines personnes ont réussi à vaincre leur anxiété, leur stress et même parfois leur dépression simplement en pratiquant la cohérence cardiaque !

Qu’est-ce que le stress ?

Lorsque l’organisme est en situation de danger, le corps met à sa disposition un panel d’hormones permettant lui permettant de réagir très rapidement.

Ces réactions biologiques sont aussi bien neurologiques qu’hormonales.

Cette cascade hormonale prend naissance dans l’hypothalamus, en effet, c’est cette glande qui va lancer le premier jet hormonal.

Ces hormones en provenance de l’hypothalamus vont se diriger vers les glandes surrénales.

Les glandes surrénales sont des glandes se trouvant sur le haut des reins (d’où le mot: sur – rénale).

Cette glande est composée de deux parties: la médullosurrénale qui se trouve dans la partie centrale et la corticosurrénale qui se trouve à la périphérie.

  • La médullo-surrénale sécrète: l’adrénaline
  • La corticosurrénale sécrète: les gluco-corticoides dont le cortisol.

Que se passe-t-il concrètement ? 

Face à une agression, un danger, ou une représentation stressante, l’hypothalamus donne l’ordre à l’hypophyse, une petite glande située à la base du cerveau, de stimuler les cortico-surréanales par l’intermédiaire d’une hormone, l’ACTH.

À ce moment, l’adrénaline et les cortico-stéroïdes sont distribués dans le sang.

L’organisme est alors prêt à réagir aux agents producteurs du stress : le coeur bat plus vite et plus fort, le taux de sucre dans le sang augmente.

Les effets sur le corps des différentes phases

La phase d’alarme : les réactions biologiques au stress sont marquées par la libération de messagers chimiques appelés catécholamine.

Les catécholamines sont composées de 80 % d’adrénaline et 20 % de cortisol.

La phase de résistance : Si la situation persiste, le corps se met en phase de résistance.

Sont alors sécrétées d’autres hormones, les gluco-corticoïdes, on peut retrouver en particulier une quantité importante de cortisol en provenance des cortico-surrénales.

La phase d’épuisement : On le retrouve plus spécifiquement lorsque le stress n’est pas lié à des choses « naturelles » mais plutôt « culturelles ».

Comme, par exemple, son environnement social ou professionnel.

Dans ce cas de figure, les mêmes substances (substances de stress) sont évidemment libérées de la même manière.

Le problème étant qu’elles ne sont pas consommées par l’organisme.

C’est-à-dire qu’à chaque « dose de stress » le corps se prépare à un effort physique conséquent.

Cet effort physique permet notamment, dans le cadre du bon stress, de consommer les hormones pour lesquelles elles ont été créées.

En effet, voici les changements physiologiques provoqués par des hormones du stress

  • Le coeur bat plus efficacement et plus fort
  • Les bronches se dilatent pour faciliter l’apport d’oxygène
  • La douleur s’atténue par la libération d’endorphine
  • L’apport en sucre dans le sang augmente
  • Le traitement des informations est plus rapide
  • Le corps se prépare à un effort
  • Apport d’énergie nécessaire aux muscles

Les conséquences du stress peuvent être désastreuses et ne sont encore pas assez connues !

  • Maladies auto-immunes,
  • Perméabilité intestinale,
  • déséquilibre de la flore intestinale,
  • problèmes de peau…

Le corps médical ne connait pas encore réellement les implications du stress ni comment le mesurer de façon objective.

Pour prévenir les problèmes de santé liés au stress, je recommande la cohérence cardiaque et l’EMDR !

La Cohérence cardiaque contre le stress

Cet article est inspiré du célèbre livre du Dr. David O’Hare : Guide de la Cohérence cardiaque

La pratique de la résonance cardiaque commence par 3 séances par jour de 6 respirations par minute pendant 5 minutes.

Longtemps, les médecins ont vu dans le cœur une simple fonction mécanique : celle de pomper le sang de telle façon à ce que l’organisme puisse être irrigué de façon adéquate.

Le sang sera alors transporté par des vaisseaux sanguins dans le but de nourrir les cellules.

En effet, c’est biologiquement ce que l’on peut observer. Seulement, la science et les neurosciences remettent progressivement le cœur au centre du système nerveux autonome.

En effet, il participerait activement à tous les processus impliquant les émotions et les sentiments !

Ensuite, on a même pu constater que le cœur disposait réellement de réseaux neuronaux lui permettant de sécréter des neurotransmetteurs.

On appelle ces neurotransmetteurs « les molécules des émotions ».

Nous allons donc expliquer 4 aspects de la Cohérence cardiaque : 

  • La résonance cardiaque
  • La cohérence cardiaque
  • Le Chaos cardiaque
  • La variabilité cardiaque

Commençons par le dernier pour remonter au premier

La variabilité cardiaque

La variabilité cardiaque est le nom communément adopté pour désigner la variabilité de la fréquence cardiaque.

Pour vous donner un exemple : lorsque l’on prend le pouls au poignet d’une personne on évalue le nombre de battements cardiaques : le pouls est donc la fréquence cardiaque.

La fréquence cardiaque est une moyenne estimée sur une minute lorsque l’on prend le pouls.

Ce qui est intéressant à savoir, c’est que pendant cette minute d’estimation, le coeur fait tout un tas de choses que nous ne voyons et ne sentons pas.

En effet, pendant cette minute le cœur a accéléré et ralenti des dizaines de fois.

Mais ceci vous le saviez déjà en réalité, je vais prendre un exemple tout bête.

Sur ce tracé, que vous connaissez tous, vous pouvez effectivement voir que les mouvements du cœur ne sont pas constants.

En effet, on remarque que le cœur accélère et ralentit à chaque instant et ceci plusieurs dizaines de fois par minute !

La fréquence cardiaque n’est donc pas constante.

Selon les tracés, on peut remarquer que lorsque le cœur accélère, les courbes ont tendance à monter et descendre lorsque le cœur ralentit (le fameux trait plat lorsqu’une personne décède démontre justement que le cœur n’est plus perceptible, car il ne pompe plus).

Ces différences d’oscillation s’appellent : l’amplitude de la variabilité cardiaque.

L’amplitude est une notion très importante, comme le dit Dr. O’Hare, car c’est ce qui nous permet de savoir si l’on est capable de s’adapter aux changements de l’environnement.

En effet, une grande amplitude serait un marqueur d’un bon état de santé et d’équilibre.

En revanche, certains facteurs sont capables de réduire la variabilité cardiaque, rendant l’amplitude moins « grande ».

Voici quelques facteurs :

  • L’âge
  • Les maladies chroniques
  • Les maladies inflammatoires
  • L’obésité
  • La fatigue
  • Le stress, anxiété, dépression
  • Tabac
  • Pollution
  • Certains médicaments
  • Manque de sommeil
  • Sédentarité

Une réduction de la variabilité cardiaque serait donc associé à des problèmes de santé.

Bonne nouvelle !

Nous pouvons augmenter notre variabilité cardiaque, ce qui signifie que ce n’est pas un définitif !

Voici quelques facteurs qui augmentent la variabilité cardiaque :

  • L’exercice physique régulier
  • Le repos
  • La méditation
  • Yoga
  • Prière
  • La respiration 365
  • Une alimentation équilibrée
  • Hydratation suffisante
  • Sommeil

Le Chaos cardiaque

Comme nous l’avons vu plus haut, la variabilité cardiaque, et plus particulièrement son augmentation est signe de bonne santé. Seulement certains facteurs tendent à la réduire.

Je vous ai parlé du système nerveux autonome plus haut, celui-ci ralentit ou accélère ce qui permet de s’adapter en temps réel aux changement environnementaux.

Le chaos cardiaque est l’état normal de la courbe de la variabilité cardiaque, le cœur accélère et ralentit de façon désordonnée car il s’adapte instantanément à un environnement chaotique.

L’environnement dans lequel nous vivons est lui aussi très incertain, il change de façon aléatoire et imprévisible.

Ces changements sont chaotiques.

Le rôle essentiel du système nerveux autonome est de maintenir le milieu interne stable pour préserver la vie.

La variabilité cardiaque observée sur la courbe de pouls est chaotique car elle répond en temps réel aux changements pour adapter la fréquence cardiaque à la demande.

Je vais faire un petit point sur le système nerveux, car lorsque l’on est pas familier avec ces termes, cela devient très vite très confus.

Voici un schéma qui va sûrement vous aider :

Donc, rendons les choses plus claires : le système nerveux comporte deux grandes parties :

  • Le système nerveux central
  • Le système nerveux périphérique

Ici, nous nous concentrerons sur le système nerveux périphérique autonome (comme on a pu le lire dès le début).

En effet, le système nerveux périphérique autonome contient deux autres parties intéressantes pour cet article :

  • Le système nerveux orthosympathique
  • Le système nerveux parasympathique

Pour mieux comprendre comment notre cœur accélère et ralentit, il est important de connaître ces deux parties.

Le système nerveux orthosympathique

Cette partie correspond à la préparation à la fuite ou au combat.

C’est lui qui fait en sorte de mobiliser les ressources et l’énergie nécessaire en cas de danger ou autres.

C’est en utilisant une molécule très connue : l’adrénaline qu’il accélère le cœur dans le but d’augmenter le débit sanguin et la pression qui permettront la mise à disposition de l’oxygène et du glucose aux muscles.

Le système nerveux parasympathique

Cette partie est responsable du repos, de la restauration et reconstitution des ressources. Il est supposé calmer le cœur.

C’est grâce à ce système que l’équilibre existe.

Grâce au système nerveux autonome et plus précisément du système nerveux orthosympathique et parasympathique, nous pouvons nous adapter en permanence aux changements perçus et aux menaces éventuelles en activant alternativement le système orthosympathique pour accélérer ou parasympathique pour nous calmer.

En effet, cette alternance s’appelle le chaos et c’est ceci qui est visible sur les tracés d’enregistrement du pouls.

La Cohérence Cardiaque en pratique

Vous connaissez peut-être le premier médecin à avoir parlé de la cohérence cardiaque en France : le Dr. David Servan-Schreiber (dans son livre Guérir du stress, de l’anxiété et de la dépression sans médicament ni psychanalyse).

Une des caractéristiques intéressantes de la cohérence cardiaque, c’est que c’est une pratique qui se pratique individuellement.

En effet, pas besoin d’interlocuteur, pas besoin de quelqu’un d’expert en la matière, seul vous, votre respiration et vos angoisses seront nécessaire.

De plus, cette pratique est gratuite !

Donc pourquoi ne pas essayer ?

La courbe, on va dire standard, que remarque le Dr. O’Hare lorsqu’il rencontre ses patients est une courbe qui varie beaucoup, comme vous pouvez le voir sur l’image.

En revanche, à partir du moment ou il pratique les techniques de respiration, on peut constater que l’aspect de la courbe de fréquence cardiaque a changé !

En effet, dès que l’on commence à respirer lentement, selon un certain rythme, la courbe devient régulière et plus ample.

© – Guide de la Cohérence Cardiaque, O’Hare, D.

En effet, la courbe était ce que l’on appelle « chaotique » avant la respiration, puis la courbe est devenue cohérente après et pendant la respiration.

On constate alors une courbe harmonieuse, de grande amplitude, la variabilité se synchronise.

Que se passe-t-il réellement ?

En réalité, lorsque l’on inspire, le coeur accélère.

Plus particulièrement, le fait d’inspirer inhibe le système parasympathique que l’on a vu plus haut.

Ce système parasympathique avait un rôle de frein, c’est-à-dire qu’en l’inhibant avec la respiration, on permet au coeur d’accélérer.

Inversement, lorsque l’on expire, le coeur ralentit, cette fois ce procédé (l’expiration) va venir stimuler le système parasympathique (supposé freiner le coeur).

Ce qui est intéressant de savoir ici c’est que l’on peut contrôler tout ça nous-même !

Simplement avec notre respiration !

Le système nerveux autonome ne devient pas si autonome que cela finalement.

En effet, ce dernier a le rôle, ou avait le rôle (avant que nous ayons découvert cette faille) de piloter notre organisme de façon automatique, comme le ferait un avion.

La fréquence respiratoire

Lorsque l’on adopte une respiration lente, ample, régulière à une fréquence particulière, il se produit un phénomène étrange.

Ce phénomène s’appelle la résonance cardiaque.

La résonance cardiaque

Il s’agit également de cohérence cardiaque, dans le sens ou l’on obtient également cette courbe régulière que l’on voit plus haut dans l’article mais lorsque la fréquence de résonance d’un certain nombre de respiration par minute est atteint, alors l’amplitude de la courbe devient maximum.

En d’autres termes : respirer c’est bien, mais atteindre la résonance cardiaque c’est encore mieux !

Les effets de la cohérence cardiaque

  • Baisse du cortisol : le cortisol est également appelé hormone du stress.
  • Augmentation de la DHEA : c’est une hormone qui est capable de moduler le cortisol. De plus, cette molécule est capable de ralentir le vieillissement cellulaire.
  • Augmentation des Immunoglobulines A salivaires : ce sont des molécules qui participent à la défense immunitaire.
  • Sécrétion d’Ocytocine : il y a une augmentation de ce neurotransmetteur capable de réguler les émotions.
  • Réduction de la perception du stress
  • Impression générale de calme
  • Diminution du risque cardiovasculaire, de l’hypertension artérielle, de l’anxiété et la dépression
  • Meilleure régulation du taux de sucre
  • Meilleure récupération à l’effort
  • Amélioration de la concentration et mémorisation
  • Meilleure tolérance à la douleur
  • Respiration de meilleure qualité
  • Réduction de l’inflammation pathologique.

Conclusion : cohérence cardiaque

Vous l’aurez donc compris, notre coeur est bien plus qu’une simple pompe qui permet d’apporter les nutriments aux cellules, il est également présent pour réguler les situations de stress.

Normalement nous ne pouvons pas le contrôler, c’est-à-dire que le système autonome, comme son nom l’indique doit être justement autonome et de ce fait, la volonté de la personne ne peut pas interagir avec son fonctionnement.

Or, comme on l’a vu il est possible de « hacker » en quelque sorte le système nerveux autonome en ciblant deux organes : les poumons et le cœur.

Notre régulation vient faire des modifications sur la cohérence cardiaque et sa variabilité.

Nous pouvons réellement aller mieux avec cette méthode et pour vous démontrer ses efficacités, j’ai décidé de vous donner quelques témoignages de personnes pratiquants cette méthode sur eux-même pour aller mieux.

Témoignages sur les avantages de la cohérence cardiaque :

Témoignage 1 :

« Je vous explique pourquoi j’emploie le mot « magique »
Dès que la journée s’achève , je commence à avoir une douleur dans la poitrine , très violente , comme un couteau planté !
J’ai du mal à m’endormir et bien souvent cela me réveille la nuit avec une crise d’angoisse éprouvante !
J’avais eu cela il y a qq mois , c’était passé , peu à peu avec l’aide de ma thérapeuthe !
mais un gros clash dernièrement a fait resurgir ces symptômes !

Témoignage 2

Après avoir lu cet article , j’ai expérimenté la méthode hier soir !
En moins de 5 mn , les douleurs de poitrine avaient disparu complétement !
Donc aujourd’hui , j’ai fait les 3 séances préconisées et je me sens bien !
Ce n’est pas compliqué et ça aide vraiment ! »

Témoignage 3

« Après avoir lu le livre du Dr. O’Hare et souffert pendant des années de dépression, anxiété et tout ce qui va avec, j’ai décidé de mettre une technique un peu alternavite, car mon médecin ne m’en avait jamais parlé, je doute d’ailleurs qu’il sache son existence…

J’ai bien respecter le nombre de fois, le nombre de minutes, et quotidiennement.

J’ai effectivement ressenti les premiers effets immédiats, une impression de sérénité.

Puis au fur et à mesure des séances, j’avais réellement l’impression que mes symptômes s’envolaient un par un, ma conscience était moins lourde, plus libre, plus claire.

Ma vision de la vie me paraissait plus simple de jour en jour, je sentais réellement que j’allais mieux.

Il y a eu cependant une période un peu de plateau ou je me sentais toujours aussi bien, mais certains symptômes de ma dépression persistaient …

Je n’ai pas arrêté, mais en complément j’ai pris des compléments alimentaires et fait quelques changements dans mon alimentation (après avoir lu un livre sur les glucides et le cerveau).

Puis, quelques mois sont encore passés et j’ai complètement oublié les symptômes de ma dépression, je n’y pense réellement plus, je me sens mieux.

Je pratique toujours la cohérence cardiaque chez moi, tranquillement.

Je me suis mis également à la méditation. »

Témoignage 4

« Mon anxiété et mon stress ont toujours été à des niveaux très hauts.

Je vais voir une psychiatre depuis quelques mois, mais je n’ai eu le droit qu’à des anxiolytiques, qui m’aident de façon passagère, pendant mes crises d’angoisse.

Je voulais surtout quelque chose qui me permette de me sentir mieux, d’aller mieux et surtout naturellement, sans médicament.

J’ai découvert alors la cohérence cardiaque.

Mon anxiété et mon stress ont diminué considérablement depuis que je pratique cette méthode. Je la pratique encore mais je suis moins assidue qu’avant.

Il y a des jours ou je ne le fais pas.

D’ailleurs les jours ou je ne pratique pas la cohérence cardiaque, je me sens moins bien, un peu plus stressé que d’habitude »

Témoignage 5

« Les effets de la cohérence cardiaque sur moi ont été très longs, j’ai mis beaucoup de temps avant de ressentir un vrai bien-être tant sur le plan physique que psychique.

En revanche, maintenant je vais tellement mieux !

Je suis capable de sortir sans me soucier de quoi que ce soit.

En réalité ce livre de même pas 20 euros a été beaucoup plus efficace sur moi que mes séances chez le psychiatre et dont le prix est beaucoup plus cher pour seulement une séance.

Maintenant j’essaie de relayer le mot à tous, il faut absolument que les personnes essaient cette méthode.

En revanche, si vous êtes comme moi, soyez patient !

Cela prendra du temps mais vous aurez forcément des résultats !

Tout se passe dans notre coeur et dans notre respiration 🙂 »

Témoignage 6

« Par ou commencer… cette technique est vraiment efficace, je me sens toujours beaucoup mieux après l’avoir pratiqué, il m’est même arrivé de le faire plus dans la journée que ce qui est cité dans le livre !

Je ne sais pas si c’est recommandé mais je me sens vraiment mieux si je le fais plus souvent »

Pour aller plus loin :

Le livre de David Servan-Schreiber Guérir, le stress, l’anxiété, la dépression sans médicament ni psychanalyse

Lire l’article  » Comment le stress chronique RUINE votre santé  »

Consultez ces vidéos :

Comment Lâcher Prise et Éradiquer le Stress :

Comment le STRESS vous pousse à consommer PLUS de SUCRE :

A vous de jouer 🙂

A propos de Joris

Joris
Étudiant en micronutrition et en psychologie, passionné par la nutrition, la science et la santé, j’essaye de démontrer qu’il est possible d’aller mieux avec l’alimentation, la psychologie, la phytothérapie l'aromathérapie et les compléments alimentaires. Thématiques abordées : nutrition, bien-être, psychologie.

2 commentaires

  1. Merci pour cet article vraiment indispensable.

    Un point que je me permet de mettre en avant, avec argument. C’est votre équilibre entre aider / informer/faire du bénéfice.
    Je suis complètement d’accord que vous puissiez vivre aisément de votre travail, car ce que vous faite semble formidable.
    Et je suis admiratif sur ce que vous donnez gratuitement pour aider les gens qui viennent vous suivre.
    Très sincèrement.
    Sauf que depuis quelques temps, je m’interroge.
    Je vous ai donné mon exemple, où comment je me suis soigné d’une maladie lourde et pas comprise de la médecine, comment j’ai, à l’âge de 48 ans, plus de santé et de tonus qu’à l’âge de 20 ans, moi avec un parcours sportif de 40 ans, et comment j’ai pu aider beaucoup de gens ( qui seraient prêts à témoigner pour une grande partie ) à se sortir de diverses maladies lourdes.
    J’ai souvent posté et proposé bénévolement mon aide et mes témoignages.

    Mais restons dans le contexte de cet article.

    Il y a quelques mois, je vous ai parlé de la cohérence cardiaque, avec explications, documents et liens intéressants, au passage bien plus complets et bien plus aisés que l’article que vous proposez, vous ne m’avez jamais répondu.
    Ce n’est d’ailleurs pas la seule fois où je vous apporte gratuitement des conseils judicieux que j’ai appliqué sur moi et que d’autres ont suivi avec un réel succès. D’où ma motivation avec pas mal de choses qui marchent vraiment.

    Vous me répondrez certainement à juste titre qu’il n’appartient qu’à moi d’ouvrir mon « école de coaching ».
    Et vous aurez raison.
    Mais à l’inverse, je constate que bien souvent les différents articles que je lis ici et là sur des approches naturelles sur la santé sont incomplets, presque tout le temps, et que ceux qui apportent leur aide, moi en l’occurence, on perds notre temps.
    Dommage, car typiquement, dans cet article, il manque des infos essentielles, je dirais basique pour pratiquer la cohérence cardiaque.
    Au passage, ce n’est pas le Dr Servant-Schreiber à avoir parler de la cohérence cardiaque. C’est un Dr chinois du nom de Huangdi Nei Jing au XXVIIIè siècle.
    Puis, le Dr O’Hare, dont vous parlez, a fait un livre remarquable qui s’intitule plus simplement:  » Cohérence cardiaque 365 « .
    Son livre, probablement le plus complet qui soit, ne coute que 7,90 €.

    Vous n’expliquez pas le chiffre 365 ( désolé si c’est moi qui ait mal lu ).
    Vous n’expliquez pas non plus comment pratiquer et dans quelles positions, sachant que couché ça ne fonctionne pas pour des raisons mécaniques.
    vous n’expliquez pas no plus que les effets sont immédiats à x pourcent, ni lesquels, et qu’avec 2 semaines de pratique 3 fois par jour, les effets sont à 100 % efficaces sur plusieurs points.
    Vous ne dites pas non plus combien de temps les effets sont en moyenne efficaces et pourquoi les faire le matin avant de petit déjeuner, à midi avant de déjeuner et à 16h.
    ces points sont pourtant essentiels et s’ils ne sont pas respectés, ces exercices n’ont aucun effet.
    Enfin, vous n’expliquez pas comment apprendre, via les vidéos sur le net, ce qui n’est pas conseillé ( lumière bleue, non sens avec la gestion du stress et de la sécrétion de certaines hormones bien utiles ), ni vous n’expliquez pourquoi il serait bien plus judicieux d’utiliser autre chose que la vidéo, le pourquoi de l’observation intérieure, l’imagination, tout l’ensemble de ce travail relativement facile et accessible à tous pour avoir immédiatement de nombreux effets positifs sur la santé.

    Pour conclure, c’est là que le problème persiste. Celles et ceux qui vous lisent viennent parce qu’ils sont déçus par une médecine peu impliquée, souvent formée pour être d’avantage des commerciaux des grands revendeurs de médocs, souvent plus intéressés de calculer le bénéfice d’avoir 12 clients par heure à 50 € que 1 client qui demande 1h30 pour le même tarif.
    Et là, nous trouvons finalement la même chose. Des « coachs » qui vendent des formations en s’appuyant sur les remèdes naturels et la fabuleuse capacité du corps humain, avec finalement des infos glannées rapidement ici et là, trop souvent incomplètes, où bien souvent l’essenciel manque pour que ce soit efficace, en somme l’impression de nouveaux venus qui ont trouvé un filon pour faire du bénéfice rapidement.
    Désolé de réagir ainsi, mais la santé des gens est importante, encore plus celle des gens en détresse.
    Vivre de ça ne me dérange pas.
    Mais alors il faut être impeccable, sans aucun reproche pour se permettre de se substituer à un médecin.
    Peu importe que vous conseillez de ne pas abandonner traitements et médecins, parce que ça, c’est juste pour vous couvrir juridiquement parlant.

    Et pour ma défense, je vous avait donné tout ce qu’il fallait, gratis, pour faire un article bien plus complet que cela, avec les liens et tout.
    Et plusieurs fois même à l’époque.
    Je n’attendais pas un merci, je préfère que vous utilisiez ce temps pour faire marcher votre entreprise ou pour aider quelqu’un dans le besoin.
    Mais ce n’est malheureusement pas le cas, d’où mon intervention agaçante, ou « troll » si vous le voulez, mais moi je ne gagne rien.
    Mon seul salaire est d’avoir un retour de quelqu’un qui me dit que mes conseils l’ont aidé à s’en sortir.
    Et à ce jour, j’ai déjà de nombreux retours positifs, ma plus belle récompense, de gens qui s’en sont sortis, qui vont mieux qui sont guéris.
    C’est bien plus que ce que j’espérais, et c’est ce sérieux et cette implication que j’aimerai voir chez vous et d’autres qui en plus gagnez de l’argent sur les gens malades et / ou en détresse.

  2. Je viens compléter cet article qui manque cruellement de sources.

    Pour David O’Hare, « Lorsqu’ils respirent en cohérence cardiaque, beaucoup ressentent comme une expansion dans le thorax, puis, après l’exercice, une impression d’être à la fois posé et vigilant. C’est un état très différent de la relaxation », en jouant sur les variations du rythme cardiaque notamment.

    Un autre article complète des informations : https://coherence-coeur.com/la-coherence-cardiaque-pour-les-debutants-2/ et https://www.heartmath.com/science/
    On peut y lire : « Le Dr Charly CUNGI et Claude DEGLON ont passé 6 années à étudier et valider patiemment auprès des centaines de clients et de patients les méthodes américaines afin de les adapter à la culture Française. »

    J’ai aussi lu le guide « La Cohérence Cardiaque Intégrative » de David O’Hare : https://www.coherencepro.com/ . On peut y lire parfois des affirmations étonnantes : « le cœur en cohérence cardiaque a une fluctuation périodique du champ électromagnétique qu’il émet, ce dernier induit un état de résonance cardiaque dans son environnement immédiat » (cohérence relationnelle).

    Ainsi que le dossier spécial sur la cohérence cardiaque non daté de Santé Nature Innovation.
    Par ailleurs je n’ai pas lu les 2 livres de David O’Hare (« Cohérence cardiaque 365 » et « Maigrir par la cohérence cardiaque »).

    Dans l’article de coherence-cœur.com il est dit, parmi tant d’autres bizarreries, « une VRC (Variabilité du Rythme Cardiaque) anormalement basse pour la tranche d’âge est associée à un risque accru de problèmes de santé futurs et de mortalité prématurée ». Mais cela ne vaut pas causalité. Il pourrait s’agir d’une conséquence d’autre chose ou que la VRC basse soit causée par les problèmes de santé en question.

    Sur le site coherenceinfo.com : « ELLE MAGAZINE : En 2014, la Fédération Française de Cardiologie recommandait ma méthode 365 Cohérence Cardiaque comme pratique numéro 1 pour réduire le risque de trouble cardiaque par la prévention du stress. » https://www.coherenceinfo.com/les-risques-augmentent/
    Dans le guide de cohérence cardiaque intégrative page 13 : « la « méthode 365″ est devenue la norme recommandée par tous et soutenue par la presse et par la Fédération Française de Cardiologie comme LA façon de pratiquer la cohérence cardiaque. »
    Mais ce n’est pas du tout de tels propos que la FFC avance. La FFC ne fait que citer la cohérence cardiaque dans sa 10ème règle d’or, parmi de nombreuses autres techniques anti-stress, mais ne la recommande pas spécifiquement. https://www.fedecardio.org/le-stress-n-est-pas-une-fatalite

    Ni dans l’article de coherence-cœur.com ni dans le guide ou le dossier spécial je n’ai trouvé de référence scientifique citée (et ce qui est affirmé sans preuve peut être rejeté sans preuve).

    J’ai recherché des études sur ce sujet, que j’ai pu croiser avec la biblio du site de la HeartMath qui travaille bcp sur le sujet aux USA (nombreuses publications dans divers domaines) : https://www.heartmath.org/research/research-library/
    On peut noter déjà, par rapport aux études physiologiques, qu’il n’y a pas bcp d’études cliniques (une vingtaine), encore moins d’études cliniques chez plus de 100 sujets avec groupe contrôle et randomisation (je n’en ai trouvé qu’une seule mais elle est négative).

    Une étude clinique négative contrôlée randomisée de 2018 sur 342 sujets sur 1112 éligibles pour tester la cohérence cardiaque sur la résistance au syndrome de stress post-traumatique des militaires US au retour d’opérations extérieures en Iraq en 2011. On note que le nombre de sujets nécessaires pour obtenir une puissance de 78% (500 sujets) n’a malheureusement pas été atteint. L’effet est quand même significatif dans certains sous-groupes (militaires plus âgés, ceux ayant déjà été en zone de combat auparavant, et la précocité depuis l’entretien avant déploiement). https://www.heartmath.org/assets/uploads/2018/08/hrv-cognitive-bias-feedback-interventions.pdf

    Une étude clinique positive contrôlée randomisée de 1998 sur 45 sujets étudiants en première année d’une école de management qui doivent passer un examen. Notez comme c’est embelli sur le site coherence-cœur.com, où le poster présente 60 sujets au lieu de 45 (surement les patients inclus au départ, mais ne faisant pas partie de l’analyse), ne montre pas la répartition déséquilibrée des groupe, et ne présente pas les résultats négatifs sur les critères objectifs (autres que les échelles d’évaluation subjectives) : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9737736 et https://coherence-coeur.com/coherence-cardiaque-etude-sur-la-reduction-du-stress/

    Une étude clinique positive contrôlée randomisée de 2011 sur 40 sujets volontaires (idem biais de volontariat) pour tester les effets de la cohérence cardiaque aidée du dispositif emWave avec son software. On peut noter un design d’étude très intéressant, puisque que l’étude est organisée en deux parties sur 2 mois : un premier mois pour les 2 groupes avec ou sans [intervention+soutien], puis le deuxième mois où le groupe qui a reçu l’intervention continue la cohérence cardiaque sans soutien tandis que l’autre groupe reçoit l’intervention sans soutien. Le groupe contrôle a son score de stress moyen qui baisse significativement pendant la période d’extension de suivi lorsqu’il utilise la cohérence cardiaque sans soutien, renforçant ainsi les résultats. https://www.heartmath.org/assets/uploads/2015/01/physician-stress-randomized-controlled-clinical-trial.pdf

    Une étude rétrospective positive de 2010 sur 313 sujets volontaires (donc biais de volontariat pouvant influencer les conclusions), répartis en 2 groupes (un groupe suivant le programme de cohérence cardiaque de la HeartMath avec le dispositif emWave et un groupe suivant un programme de management par téléphone). Par ailleurs les auteurs on étudié l’impact de la cohérence cardiaque sur les dépenses de santé (+10,2% de dépenses chez les sujets ne pratiquant pas la cohérence cardiaque) : https://www.stress.org/wp-content/uploads/2011/08/rca-actuarial-study-coherence-and-health-care.pdf

    Une étude clinique positive non contrôlée de 2015 sur 72 aidants (professionnels ou proches) de patients atteints de la maladie d’Alzheimer, malheureusement pas de groupe contrôle, ce qui n’empêche pas l’auteure d’être dithyrambique dans ses conclusions : https://www.heartmath.org/assets/uploads/2015/04/heart-coherence-a-new-tool-management-of-stress-on-professionals.pdf

    Cette étude intéressante de cohorte en 1996 chez 2501 sujet sur le lien entre la baisse de variabilité de fréquence cardiaque et la survenue d’évènements cardiovasculaires sur la cohorte de Framingham, avec cependant des biais comme les sujets non éligibles qui sont mieux portants, ou la non confirmation de l’absence de pathologie cardiaque avant l’étude par un examen complémentaire comme une échographie par exemple : https://pdfs.semanticscholar.org/9d55/f7580d0b0d4a3c97180180275735ab2e7edb.pdf

    Ici une étude clinique pilote (avant une plus grande étude) négative non contrôlée de 2016, mais chez seulement 10 sujets schizophréniques (un des auteurs est aussi celui du livre « Cohérence cardiaque : Nouvelles techniques pour faire face au stress ») : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4749648/ (Je cite : « Although no significant improvement was observed for the PANSS scores, improvement in the mindfulness score was observed »).

    Cette approche semble bénéfique dans l’épilepsie : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22221253

    D’autres petites études pilotes (10 à 40 sujets) sont citées sur heartmath.org (notamment des programmes d’amélioration du niveau scolaire ou du stress chez des étudiants).

    Attention au charlatanisme comme la vente de dispositifs à des prix exorbitants sensés améliorer la pratique de cohérence cardiaque, il serait intéressant d’abord de tester la supériorité de la cohérence cardiaque avec l’utilisation de ces dispositifs par rapport à la pratique sans : https://boutique-coherence-cardiaque.fr/

    Bref je dirais qu’il s’agit d’une approche très prometteuse et sans effets secondaires, à conseiller chez les gens assidus. Il faudrait en étudier l’observance sur une assez longue période de suivi, quand on pense que l’observance de la prise d’un simple comprimé par jour est d’environ 40%…

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